Trouver sa voie : Conseil n°1

22/01/2017

trouver sa voie - conseil 1
J’ai des personnes qui m’écrivent et me demandent des conseils. Je voulais les partager ici car ça peut aider d’autres personnes aussi. Ça m’a donné l’idée de commencer une petite série de conseils simples et pratiques. Je débute par celui ci.

Il y a une première chose qui me plombait quand je voulais tellement trouver ma passion mais je savais pas par où commencer.

Je ne sais pas ce que je veux

J’arrêtais pas de dire « Je sais ce que je ne veux pas mais je ne sais pas ce que je veux ». Je l’ai dit plein de fois. J’en restais là dans ma réflexion. Donc je n’avançais pas. J’arrêtais pas d’énumérer ce qui n’allait pas, ce que je ne voulais plus, ce qui me frustrait. J’arrivais pas à décoller mes yeux de cette situation qui me pourrissait le quotidien et je disais inlassablement « Je sais ce que je ne veux pas mais je ne sais pas ce que je veux ».

On me demandait ce que j’avais envie et je répondais « Je sais ce que je ne veux pas mais je ne sais pas ce que je veux ». C’était suffisant pour clôturer une conversation. Si je disais que je ne savais pas, c’est que je ne savais pas. Je ne cherchais pas plus loin. Je crois que j’avais besoin de statuer sur le fait que je ne voulais plus ma situation actuelle et exprimer un peu mon ras le bol. .

Mais en disant ça, ça ne m’aidait pas à savoir ce que je voulais, à avancer dans mon projet. « Je sais ce que je ne veux pas mais je ne sais pas ce que je veux » Ce n’est pas la fin de la conversation. Ce n’est pas suffisant. Je suis restée là dedans pendant des mois sans faire de progrès. Continue Reading

Toi, tu feras le chemin

13/01/2017

Toi tu feras le chemin
Pendant longtemps, j’ai eu du mal à parler de mes difficultés à continuer à travailler dans un job qui ne me plaisait plus. Mais petit à petit, ma langue s’est déliée. J’ai réussi à vivre au grand jour ce que j’endurais. . Je parlais de mon mal être à mes collègues, mes amis, les amis de mes amis. Moi qui me suis longtemps sentie isolée dans ce cas, j’ai été surprise de voir que c’était une situation qui touchait beaucoup de personnes. À un moment donnée dans leur carrière, beaucoup ont remis en question leur métier. Beaucoup auraient aimés avoir un travail plus épanouissant. Beaucoup ont ce rêve. Mais peu vont faire le chemin. Peu vont être assez fou pour y croire et agir pour y arriver.

Cette situation concerne les jeunes, les moins jeunes, les personnes aigries que tu ne soupçonnerais pas avoir des rêves. J’en ai entendu des rêves, des regrets, des espoirs, des histoires de rêves avortés. Beaucoup ont ce rêve de faire quelque chose qui leur plaise vraiment. Mais peu vont faire le pas. Peu vont aller étancher leur soif de passion.

Toi, ça ne sera pas ton cas.

Toi, tu feras le chemin.
Parce que tu me lis.
Parce que ce rêve te tient éveillé.
Parce que tes lundis matins sont des cauchemars et même peut être tes dimanches soirs.
Parce que tu ne vis que pendant les moments de sursis du vendredi soir au dimanche.
Parce que tu n’as pas le choix. Tes rêves te le demandent.
Rien d’autre ne te motive, pas ton travail, pas la retraite, pas les RTT.
Tu veux t’échapper

Toi, tu feras le chemin.
Toi, tu vas trouver la solution.
Ça prendra le temps qu’il faudra.
Ça pourra prendre toutes tes ressources.
Mais tu sais que rien ne t’empêchera de trouver.
Toi, tu ne laisseras pas tomber
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A ma lectrice idéale

06/01/2017

coach de vie - lectrice idéale

Pendant longtemps, je ne savais pas pour qui je bloguais, pour quelle audience. Ça m’a beaucoup perturbé. Je me demandais si les gens allaient aimer, si je disais des choses compréhensibles, si ça allait les intéresser tout simplement. J’étais assez perdue. Il n’était pas facile pour moi de bloguer dans ces conditions.

Ma lectrice idéale

On vous dit toujours de parler à une lectrice idéale ou une cliente idéale qu’il faut la connaître sur le bout des doigts, savoir ses problèmes, ses habitudes, ce qu’elle mange… A un moment donné, j’avais presque laissé tomber cette idée parce que ça m’agaçait. Et je n’arrivais pas à écrire pour moi même (faut apprécier ce qu’on écrit hein 😉 ) et pour une personne fictive et ne pas savoir si ça lui parlait ou pas. Fallait être moi même et en même temps se mettre dans les chaussures de quelqu’un autre.

Le mois dernier, j’ai eu ma réponse. Ma lectrice idéale, ma cliente idéale ! (pfffiouf grand soulagement) C’est pas quelqu’un que je ne connais pas, une personne lambda qui a tel ou tel problème. Ce n’est pas non plus la moyenne de toutes les personnes qui m’ont contacté.

Qui aurait besoin de mon aide et mes conseils? (Roulement de tambour )
Bah moi même !! Ma cliente idéale, c’est moi il y a 2 – 3 ans.

Quand j’étais tellement bloquée dans mon travail quand je désespérais, quand je croyais être la seule, quand je ne savais plus à quel saint me vouer. Cette Anna complètement désespérée. Cette version de moi même qui était perdue, qui ne savait pas par où commencer, qui cherchait désespérément de l’aide mais qui ne trouvait aucun témoignage, aucun blog qui résonne avec elle.

Anna 2014

Je voulais vous présenter cette Anna 2014:

Anna 2014Elle n’en pouvait plus du tout de son travail mais avait du mal à sortir la tête de l’eau et était complètement dégoûtée du travail, qui voulait tellement changer de carrière mais ne savait pas du tout comment faire. Elle ne voulait plus attendre seulement les week-ends, les vacances, la retraite pour enfin vivre !

Elle avait tellement peur de tout lâcher, de tout risquer pour quelque chose qu’elle pensait presque impossible “faire de sa passion son travail ». Elle avait terriblement peur de tout perdre.

Elle avait tellement envie d’y croire. Elle voulait trouver sa vocation, avoir ses réponses. Elle ne supportait plus sa réalité, ses lundis cauchemardesques. Elle voulait une carrière qui ait un sens, où elle puisse s’épanouir vraiment, où elle aurait de la joie de se lever le matin pour faire ce qu’elle aime, elle voulait un métier qui puisse faire avancer le monde. Elle voulait aider les autres.
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Reconversion professionnelle : Est-ce que tu arrives à vivre de ton activité ?

28/11/2016

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Je voulais répondre à la question qu’on me pose un peu trop souvent. “Est-ce que ça marche ? Est-ce que tu arrives à vivre de ton activité?” On m’a posé cette question (ou les variantes) à plusieurs reprises depuis que je me suis reconvertie. Ça me fait chier franchement. Voilà je l’ai dit. Haaannn je dis des gros mots dans mon blog. Oui. Bref lol.

Les personnes qui s’enquièrent de ma santé financière: Ma mère (normal). Des personnes que je connais et même des personnes que je connais pas me le demandent aussi (C’est un peu n’importe quoi…). Je pense que ce sont des personnes ont envie de se reconvertir mais elles n’osent pas et viennent me demander si financièrement ça va bien de mon côté. Surtout maintenant que ça fait 18 mois. On vient vérifier la température par ici.

Ça me fait chier parce que d’une ça ne les concerne pas et de deux, je n’ai pas à leur dire.

J’ai tendance à dire ” Oui ça marche” pour clôturer le sujet mais aujourd’hui je pense que ça mérite que j’y réponde vraiment.

Je comprends pourquoi on me pose cette question. L’un des plus gros freins qui empêche la reconversion, c’est l’argent. C’est l’inquiétude de beaucoup de mes clients aussi et de toutes les personnes qui veulent se reconvertir en fait. La question de l’argent, de la sécurité financière. On a envie de survivre et de bien vivre. On se reconvertit et on voudrait surtout pas perdre ce chèque à la fin du mois.

La reconversion : pas pour l’argent

J’ai envie de dire que ce n’est pas pour ça que je me suis reconvertie. Pas pour ça que je le fais, pas pour avoir 2500 euros à la fin du mois.

On va me répondre mais “ouiii mais faut bien manger, vivre, payer les factures non ? Tu peux pas ignorer ça.” On me l’a déjà dit celle là aussi.

Vous savez quoi ? J’avais déjà un travail qui me payait les factures et même très bien. Pendant 6 ans, j’ai fait ça. Ça m’a asséché l’âme de l’intérieur. Ça m’a tué à petit feu de faire quelque chose que j’aimais pas, qui me parlait pas qui ne faisait pas avancer le monde… Bref, quelque chose que je savais faire, que j’étais douée pour faire, où on me payait bien pour faire.

Si je devais faire ça pour l’argent et bien j’aurais continué. Je n’aurais pas changé de métier. Je n’aurais pas cherché ma passion sans relâche. Je n’aurais pas investi dans ma formation. Je n’aurais pas monté mon entreprise. Je n’aurais pas fait tout ça. Pas pour l’argent.
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Misc

Aimer l’automne

10/11/2016

Aimer lautomne
On est en plein automne et je suis complètement amoureuse de toutes ces couleurs flamboyantes qui colorent les arbres: du jaune, de l’orange, des touches de rouges et de vert qui résistent. J’avais commencé à aimer l’automne en Corée quand j’y étais. Les érables rougissaient et les gingko prenaient de jolies teintes jaunâtres. Le soleil brillait dans le ciel et les températures flirtaient avec les 20-25 degrés. C’était magique.

automne en coree

Automne en Corée – Crédits : english.visitkorea.or.kr

L’automne n’était pas comme à Paris, qui pour moi résonnait avec la fin de l’été, la pluie, le froid, l’humidité, le vent, les gros manteaux, la morosité, les gros nuages noirs, les journées qui raccourcissent. Je disais que c’était le début de la fin. En fait, c’était le début de la fin dés que les journées raccourcissent dés le 22 juin hahaha. Mais avant que l’automne ne pointe son nez, il faisait chaud au moins. Après c’était la fin de cocotier, la déprime jusqu’en Avril, une longue agonie…

Cette année, début Octobre, j’ai commencé à lire et entendre. “J’adore l’automne !” Ça m’a interpellé. Moi qui déteste l’automne, j’ai commencé à avoir un regard différent. Je me suis mise à apprendre à aimer l’automne à Paris pour ce qu’il est et découvrir les merveilles qu’il recèle. On a eu la chance d’avoir des jolies jours ensoleillés à Paris en Septembre et en Octobre. Il a même commencé à faire froid. Les arbres ont changé de couleur et ont commencé à perdre leurs feuilles.

anna-life-coach-automne

Une petite escapade à Giverny

Pendant mon break de 3 mois, j’ai pris la fabuleuse habitude d’aller au jardin du Luxembourg. À chaque fois que j’ai besoin de me remplir d’inspiration. Une petite promenade et bam. Je rentre avec une énergie renouvelée et parfois même un nouvel article.
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Chemin de vie : 2 ans

25/10/2016

chemin-de-vie-2-ans

Il y a 2 ans, je me suis lancée et le blog est né comme un cri du coeur.

“For the first time, I thought it was a good idea to write my own blog and to talk about this journey.”

Anna Chen Life Coach

Moi il y a 2 ans


Je débutais ce blog en ne sachant rien du tout. Juste l’envie d’écrire, de partager, de relater mon chemin, de trouver des personnes comme moi qui étaient aussi perdues que moi.

Avant, je pensais qu’on écrivait dans un blog seulement quand on avait un passion. Rien qu’en débutant ce blog, je m’en suis pas rendue compte à l’époque, mais c’est ma passion de partager mon aventure de développement personnel. On ne peut pas écrire et partager autant d’articles à propos quelque chose qui ne nous passionne pas.

Quand j’écrivais ces mots pour la première fois, je n’avais aucune idée de ma passion. Je ne savais pas ce qui allait arriver. J’étais pétrifiée avant de publier l’article. Je faisais comme un saut dans le vide.

Rétrospective

Je met un point d’honneur à toujours regarder d’où je viens. Au lieu de me frustrer et me dire que je n’y suis pas encore, je trouve plus d’inspirations à regarder d’où je viens et à quel point j’ai avancé.

2 ans après: 48 articles, ma vocation, une formation de coaching, une entreprise de coaching, des clients, des workshops…

Aujourd’hui, je suis moins perdue. J’ai trouvé plein de personnes qui sont sur le même chemin que moi. Je partage. Pas assez peut être. Je dis ça mais j’ai quand même 48 articles publiés et et 25 autres brouillons en attente. Je partage. J’écris. Je mûris sur mon chemin. Ce n’est plus la fougue du début à crier au monde entier que je suis perdue comme on lance une bouteille à la mer.

Je vous propose de relire ces 2 ans d’aventure avec moi: Continue Reading

Self development tools

Changer ses histoires / Changer sa vie

08/10/2016

changer ses histoires changer sa vie

Ces histoires que j’ai trop racontées

L’autre jour c’était la énième fois que je racontais les mêmes histoires à mon mari.
Ça commencent souvent par “Je t’ai raconté la fois où …?” Parce que je sais qu’après plus de 8 ans de vie commune on s’est raconté plein de chose et qu’on a un peu fait le tour de nos histoires. Sur un ton mutin, je lui demande parfois : “ T’es sûr de vouloir vieillir avec moi et d’écouter les mêmes histoires encore et encore ?” mais lui me répond “Okkkaaayyyy” sur un ton las en plaisantant 😃.

Ces histoires que je raconte :
quand on ma mère m’a puni dans les toilettes, quand j’ai fait une grosse bêtise et quand j’ai testé des nouveaux ciseaux sur mon nouveau pull, quand j’ai vu un exhibitionniste, quand mon père m’a piqué ma tirelire, quand on j’ai eu la varicelle et que je ne pouvais plus jouer avec personne, quand ma cousine et moi n’avons plus jamais été meilleures amies…

Ces histoires où je me sentais pas fière, où je me suis sentie lésée, les petites ou grandes injustices, à quel point les gens m’ont fait du tord et lui m’écoutait avec une oreille attentive et pleine d’amour.
Sauf que l’autre soir, on s’est rendu compte que j’étais arrivée à bout de toutes mes histoires. Je lui ai bien sûr déjà répété plusieurs fois les mêmes histoires. J’insiste toujours pour lui raconter l’histoire même s’il ne l’a pas envie de l’entendre. Après tout, c’est son rôle de mari hahaha !

De nouvelles histoires

On était posé sur le canapé. Pour trouver d’autres histoires, il me propose de raconter des histoires où les gens ont été gentils avec moi.
Étonnamment, je ne parle jamais ces histoires là. J’ai été prise au dépourvu. Il m’a fallu un peu de temps pour en trouver.
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Face à la peur

04/07/2016

Face à la peur

A l’origine, ce poste était un bilan de l’année 2015. Mais j’ai mis tellement de temps à oser le publier qu’on est déjà en Juillet.

Dans ma première version de cet article, je listais mes réussites, des chiffres et ce que j’ai accompli en 2015 en admettant seulement quelques trucs qui n’ont pas marché comme je le voulais. Mais je ne peux pas réduire l’année passée à des chiffres.
2015 est l’année où je me suis donnée la permission de vivre, faire ce que j’aime et faire le grand saut.

Le blocage

Il y a eu un avant et un après avoir quitté mon job.
Je pensais que le plus dur serait de partir et que le reste se déroulerait sans accros, que j’aurais eu tout mon temps pour faire ce que je voulais. Et bien ce n’est pas vraiment ce qui s’est passé 🙂

Pleine d’enthousiasme et de volonté, j’ai commencé à planifier, faire des listes de tâches de personnes à rencontrer, d’évènements, de networking… J’étais parée pour devenir life coach et suivre ma voie. Il ne restait plus qu’à passer à l’action.
Sauf que je n’y arrivais pas. J’avais beau être assise tous les jours devant mon ordi. Je n’y arrivais pas. Il y avait quelque chose qui m’en empêchait. Je suis plutôt une personne qui fonce et me démène pour atteindre mes buts. Mais cette fois-ci, je ressentais une très forte résistance.

J’aurais pu me forcer et me débattre comme je faisais auparavant. Mais en quittant mon emploi ma décision n’a pas été de changer de carrière mais de changer de vie. Je ne veux plus sentir ce stress. Je voulais surtout construire une vie épanouie et faire ce que j’aime. Non, je n’allais pas me forcer. Ça n’avait plus sa place.

La peur sur le chemin de l’épanouissement

J’ai trouvé cet exercice où on choisit un mot qui qualifie l’intention pour l’année Find a word
Si j’avais dû choisir un mot pour 2015 après coup ça aurait été « Peurs ».

Pendant toute l’année 2015, j’ai fait face à mes peurs petites ou grandes. La peur qui vous fige sur place, la peur qui vous écrase, la peur qui prend à la gorge, la peur omniprésente, la peur qui vous susurre à l’oreille que vous n’êtes pas à la hauteur.
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Le monde “Il faut”

21/06/2016

le monde il faut

Je suis née et j’ai grandi dans le monde qui s’appelle « Il faut ». Mes parents, ma famille et la plupart de mon entourage aussi. Je vous en parle parce que vous aussi venez sûrement de ce monde. J’ai récemment pris conscience qu’il existait le monde « j’aime ». Je vous parle de ces deux mondes si différents.

Le monde « il faut »

C’est un monde où tous les habitants commencent la plupart de leurs phrases par « il faut ».

  • « Il faut avoir des diplômes. »
  • « Il faut travailler. »
  • « Il faut avoir des enfants. »
  • « Il faut écouter ses parents. »
  • « Il faut acheter un appartements. »
  • « Il faut attendre la retraite. »
  • « Il faut que je fasse un regime. »
  • « Il faut que je me trouve un copain. »
  • « Il faut que j’aille en reunion. »
  • « Il faut… »

Dans toutes les conversations, les mots « il faut » sont utilisés environ toutes les 5 minutes.

On ne sait pas qui a inventé ce qui survient après les mots « Il faut » . En fait, personne ne s’est posé la question mais étrangement les gens font les actions « Il faut ».
Moi depuis un certain temps, j’ai commencé à me poser la question. Mais qui a inventé les « Il faut »?
Je sais que ce n’est pas moi ni mes parents ni ma famille ni mon entourage ! Mais alors pourquoi on obéit et on suit les règles « il faut ». Pourquoi est-ce que je ferais les actions « Il faut » ?

Les habitants du monde « il faut » sont très aigris et ne sont pas satisfaits ni heureux. On a l’impression qu’il n’y a pas beaucoup de jour de soleil et il y a souvent des temps nuageux et lourds. Les personnes sont souvent déprimés et malades. Les habitants sentent un poids leur peser sur les épaules à longueur de journée. Ils passent leur temps à se plaindre. Ils ont l’impression de réagir à leurs vies plus qu’il ne choisissent leur vie.
L’endoctrinement du « Il faut » commence dès le plus jeune âge. Les enfants grandissent en entendant « Il faut » par ci « Il faut » par là. Il est donc tout naturel pour les adultes de le répéter les « Il faut » à tue tête.

Les habitants du monde « Il faut » ont:

  • Ont des lundis moroses,
  • Procrastinent,
  • Sont frustrés, résignés, épuisés.
  • Perdent le sens de la vie.
  • Ne savent pas pourquoi ils font les choses.
  • Se forcent à faire des choses pour faire comme les autres ou (inconsciemment) faire plaisir aux autres, à leur parents, leurs chefs, leurs amis…
  • vivent des vies qui ressemblent à celle de leur voisins.

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Se déconnecter / Se reconnecter

21/05/2016

Se déconnecter - Se reconnecter entrepreneuse

Il y a un an, Je me suis lancée dans le coaching à plein temps. L’aventure n’a pas toujours été le plus évident. Au quotidien, je me pousse beaucoup pour sortir de mes gonds, trouver des moyens pour atteindre plus de monde, passer à l’action, trouver/attirer mes clients idéales, communiquer et faire du marketing.

J’adore le coaching. Mais à trop vouloir le faire marcher, à trop vouloir créer, je deviens la source de mon propre stress. J’y pense tout le temps, le week end, en vacances et dans toutes mes conversations.

J’ai pris la décision de prendre 3 mois de break pour me déconnecter de l’entreprenariat et des réseaux sociaux. Je vous explique pourquoi.

Écouter son intuition

Lors du workshop de Rebecca Campbell à Londres, elle nous a fait faire une exercise pour exprimer ce que nous avons au fond du coeur.

À ma plus grande surprise, j’ai dit que j’avais besoin de souffler et de m’arrêter. Cette idée folle est atterrie dans ma tête: faire un break de 3 mois. Ça ne faisait aucun sens pour moi de faire une pause. Ce n’était pas du tout prévu dans le planning. J’avais envie de publier plus, parler à mes clientes idéales, monter crescendo et faire plus de marketing. Au contraire, je me sentais prête pour mettre les bouchées doubles.
Mais Rebecca Campbell venait tout juste de nous rappeler cette citation.

If it doesn’t make sense, you know it’s your intuition. – Rebecca Campbell

D’un côté, j’avais envie de suivre mon intuition. De l’autre, pas sure que 3 mois soit vraiment la solution… alors j’ai entamé une petite négociation intérieure. « Un break? Bon ok, c’est vrai que j’ai envie de souffler. Je peux m’arrêter un mois seulement !? non 3 mois, c’est absurde. Je me suis tellement investie. Ne serait-ce pas un peu trop risqué de perdre ce que j’ai construit pendant cette année? »

Finalement, j’ai laissé les choses se décanter au fil des heures puis des jours. Au début, c’était une idée absurde puis envisageable puis finalement une évidence.

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